28/10/2003

la mort retrouvé

LA MORT RETROUVÉE

 

 

 

 Je me promenais dans le cimetière, à côté de chez moi, lorsqu’au loin, je pus apercevoir une vague silhouette.

 La silhouette, c’était celle d’un jeune homme nu. Je ne sais pas pourquoi mais je me mis à la suivre, sans savoir où elle m’amenait.

 Et là elle s’arrêta, comme si elle s’était rendu compte que quelqu’un la suivait.

 Elle se retourna mais je ne pus pas voir son visage car la silhouette était trop loin.

 Elle se remit à marcher d’un pas léger et plus loin elle s’arrêta juste devant une tombe, tandis que moi je continuais d’avancer.

 Et plus j’avançais, plus j’avais froid, mais cela dit, je continuais d’avancer.

 Enfin, j’arrivai auprès de la silhouette, je levai mon bras pour l’amener à son épaule mais elle se retourna et je pus enfin voir, mais avec stupeur, son visage.

 Ce visage n’était autre que le mien, sauf qu’il était d’une couleur si blanchâtre qu’on pouvait croire que c’était un mort. Mais ça ne pouvait pas l’être et là je lui demandai : « Qui es-tu ? » Il me répondit :

 « Je suis toi !! » Mais je ne voulais pas le croire. Non, non, ça ne peut pas être moi, vu que je suis moi, donc je lui demandai d’une voix tremblante :

 « Comment peux-tu être moi ? » Et encore d’une voix douce et sereine, il me répondit :

 « T’es mort !! » Et là je ne sais pas pourquoi, mais j’éclatai de rire, je ne sais pas si c’était de peur, de surprise ou par simple folie.

 En me regardant rigoler, il se remit à parler :

 « C’est vrai, t’es bel et bien mort, mais tu ne le sais pas encore. Comme tous les autres qui comme toi ont eu un mal en eux, un mal qui était encore pire que la douleur physique !!! »

 Mais ne voulant pas le croire et même commençant à penser que je devais être en train de rêver, je voulus me pincer, me donner des claques en espérant me réveiller. Mais rien ne se passa et là je fus pris de panique, sans parler que j’en tremblais de tous mes membres sans savoir si c’était de peur ou tout simplement de froid.

 Je voulus faire demi-tour et me mettre à courir de toutes mes forces, mais je ne fis rien car la silhouette qui me ressemblait se retourna dos à moi et se mit à pleurer. Puis elle se retourna en me disant de regarder vers la direction où son doigt pointait. Et ce fut avec horreur que je vis qu’il pointait vers une tombe, sur laquelle on pouvait lire :

 

 

 

 

CALDEIRA DUARTE

Né en l’an 1980-Mort en l’an 2003

Raison du décès : mort de solitude

 

 

 Je devins tout blanc comme pétrifié, mais je dus me faire une raison. Là, ma silhouette me dit de la suivre et c’est ce que je fis, elle rentra dans la tombe et je fis de même.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

FIN

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

AUTEUR : Duarte Caldeira



09:42 Écrit par dragonflame | Lien permanent | Commentaires (13) |  Facebook |

le loup garou(suite)

LOUP GAROU

 

Salutations,je me presente:

on me surnome l'homme-bête,mais mon vrai prenom est Duarte.Je vais vous raconter une histoire,mon histoire.

L'histoire,d'une nuit de pleine lune,à laquelle je fut maudit.Tout commença le jour où j'ai entendu cette voix,qui m'entraina vers le cimitiére à côté de chez moi,et lorsque j'avait essayé de sauver,une gente demoiselle,je fût bléssé à la cheville,par ce qu'on pouvait appeler,malgré que pour la plupart des gens,cela n'existait pas,bel et bien un loup garou,mais, je ne fût que bléssé,pour prove,c'est que je suis la,pour vous raconter,ma malidiction.

En effet,le lendemain,c'est le gardien du cimitiére qui m'a trouvé à moitié nu,il me posait des questions,des questions à ne pas en finir,tantôt d'un ton normal et tantôt en criant,et moi j'essayait en vain de lui expliquer,que je ne me souvenait plus,de ce que c'etait passé,et surtout comment j'avait fait pour aterrir la bas en pyjama,hormis la douleur affreuse que ma cheville me faisait,mais,ceci dit j'en ai pas parlé.Apres une bonne demi heure il me laissa quand meme repartir.

j'arriva enfin,chez moi,je ferma mes volets et me mît,à enlever le peux de vetements que je portait sur moi,pour aller me prendre une bonne douche,enfin de me changer les idées,mais ce fût avec stupeur que j'ai remarqué ma cheville,elle était enflé,du sang collait tout le long,et quand j'ai voulu rincer cette cheville,qui me faisait atrocement mal,j'ai vu,l'entaille de la blessure si grande,que j'ai failli presque m'evanoir,j'ai continué à rincer,encore,encore et encore,mais rien à faire,donc je me decida à laisser tomber,et j'ai recouvert ma chevilled'un torchon blanc,et de la journé je ne fît rien.

Enfin,la journé fît place à la nuit,cette nuit la,je me suis couché assez tôt,bizarre que ça puisse paraître,car je suis plutôt d'une habitude assez couche tard,mais,je me suis dit que ça pouvait,étre,dût à la perte de mon sang,et aussi à la douleur.

Cette nuit la,je crois que ce fût ma pire nuit que j'aye passé,car,je n'ai pas arreté de faire des cauchemards,des cauchemards où,je me voyait,en train de me transformer,en une espece de loup-garou,étre d'allure tres grande,le corps moitié homme-loup,en train de dechiqueter des hommes et des femmes,en leur cassant leur cou,et buvant tout leur sang,c'était si affreux,que j'ai fini par me reveiller.Je me suis assis sur mon lît,des gouttes de sueur longeait tout au long de mon corps,apres 5 minutes,je me suis enfin remis de mes émotions,et je m'eclata de rire en me disant,que ça ne risquait pas d'arriver,que je me transforme,en loup garou,pour la simple raison,c'est que ça n'existe pas,ce n'est que des simples histoires,à faire peur aux enfants pas sages,mais j'ai rigolé si fort,que j'ai fini par reveiller la douleur affreuse,qui ma cheville me faisait.

J'ai commncé à enlever le torchon,à plus à mal qu'à bien,et j'ai pu remarquer avec stupeur,que sur la blessure,avait poussé du poil,mais lorsque j'ai essayé de couper,j'ai contaster,qu'il était dur,on dirait du poil d'annimal,mais je me suis dit de suite:<<-.....hé bah voila que je divague!!!!>>,et je n'ai plus répensé.

10 jours ont passé àprés ma mesaventure au cimitiére,et ce jour la sans le savoir allait étre un jour special,enfin je devrais dire plutôt cette nuit,en effet,en regardant le journal,j'ai appris que cette nuit,la lune serait pleine.

Bien sur,je n'ai pas prété attention,ensuite,aprés avoir regardé les infos,je me dirige vers le frigo,je vous parle de ça,il était 21heures,enfin je continue et donc je me dirige vers le frigo,et je commence à sortir un morceau de viande saignante,je la pose,à côté de la plaque chauffante,ensuite je sort l'huile du plaquard,mais je me dit qu'il me manquait quelque chose,avant de commencer à cuisiner,comme je le savait bien si faire,un peux de musique,mais avant de me diriger vers mon pc,j'ai pris le morceau de viande,sans me rendre vraiment compte que je l'avait pris,et je le diri ja vers ma bouche,toujours sans m'en rendre compte,et je commença à croquer à pleine dents,comme un annimal,et plus je croquais dans cette viande si rouge,si saignante,plus j'avais l'impression de changer,ma respiration,commença à s'acceler d'abord tout doucement,et plus j'avais le gout du sang qui collait jusqu'au fond de ma gorge,plus il accelerait,accelerait,accelerait,que je fût pris d'une panique,que je me suis mis à courrir partout,dans mon studio,tantôt en criant et tantôt en rugissant,tels des cris de loups,et c'est la que je me suis rappelé que cette nuit,c'était une nuit de pleine lune.

Lorsque j'ai regardé vers la lune,j'ai senti mon choeur battre,je ne poussait plus de cris mais que des rugissements,tous mes membres commençait à me faire mal,j'avait l'impression que j'était en train de changer,donc je me dirige vers ma sale de bain,et j'aperçoit que ce n'était pas qu'une simple impression,mon corps était bel et bien en train de changer,mes yeux avait changé de couleur,ils étaient d'une couleur marrante avec le milieux jaune,je commençait à entrevoir mes dents,mais pas des dents humaines,mais des dents de loup,mes ongles font place à des griffes enormes,si enormes qu'elles auraient pas du mal à transpercer quoique ce soit,et ma peau commençai à etre recouverte de poil,lorsque ma transformation fût complete,j'ai laissé sortir un rugissement de ma gueule si fort,que ça vous glaçerait le sang,et d'un élant,j'ai sauté par la fenetre,en cassant la vitre,et bien sur en laissant ma silhouette de forme monstrueuse et je me diriga vers le cimitiére,et bizarrement dans le cimitiére y avait 2 autres creatures semblables à ce que j'était moi meme devenu,je me diriga vers où,et plus je m'approchais d'ou,plus je commençais à comprendre que ces 2 creatures n'était autre que la gente demoiselle,et de la bête qui m'avait blessé.

Ils m'ont expliqué,ce que c'était passé,et pourquoi j'avait changé,au débout,je l'ai pris assez mal,et je me suis dirigé vers le responsable de tout ça,mais une main m'a retenu,c'était celle de la jeune femme,enfin de la femme-loup,on me disant que cela ne servirait à rien,qu'elle aussi avait reagi comme ça au debout,mais elle c'était dit qu'àpres tout ce n'était pas si mal.Aprés m'avoir tout expliqué,nous partimes en quête de victimes.

Cette nuit la,ce fût une nuit sanglante......


06:18 Écrit par dragonflame | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

27/10/2003

le loup garou

Cette nuit la, c’était la pleine lune, j’étais en train de travailler sur mon pc, tout en écoutant de la musique, et pour je ne sais pas quelle raison ou plutôt, comme si quelque chose de mystérieux, m’appelait, je n’ai pas pris le temps de m’habiller, ainsi je me retrouvai un lundi, 14 avril 2003 à 02 : 30 au beau milieu de la rue, habillé en pyjama.

Aussi bizarre, que ça puisse l’être, je ne savais pas où, je me dirigeais, j’avais comme l’impression que mes jambes ne me répondaient pas, mais il avait aussi une autre chose encore plus bizarre, c’était cette voix de femme, qui résonnait au fond de ma tête, une voix si mélodieuse, si sensible, que je n’ai pas prêté aucune résistance que ce soit, cette voix, que se faisait de plus en plus s’entendre.

Ce fut, alors que j’ai compris, que je me dirigeais vers le cimetière, et je ne sais pas pour quelle raison, je me suis mis à paniquer, et à crier de toutes mes forces, mais aucun son, ne sortît de ma bouche, il avait seulement cette voix, que plus je m’approchais du cimetière, plus elle devenait intense, et je trouvais, qu’elle n’était plus mélodieuse, et que ça semblait même à des lamentations, entre deux il avait des cris comme des appels au secours, je ne sais pas, par quelle force, je me mît à marcher vite, et après même à courir en direction du cimetière, mais ça me faisait vraiment drôle, car face à ce courage, il se mélangeait une énorme crainte, une énorme peur de l’inconnue, car je ne savais ce qu’il m’attendait.

Plus je m’approchais, plus j’avais le cœur qui battait fort, si fort que j’avais peur qu’on m’entende. Mes pas, commençait à se ralentir et c’est même la, que je me suis aperçut que j’avais regagné le contrôle de mes deux jambes, bien sûr, je pouvais faire demi-tour, mais je ne fît pas, je prît mon courage à deux mains et je poussa la porte du cimetière et elle s’ouvrît.

Je restai planté devant l’entrée, et après deux minutes, je me décida, à m’en engager au milieu de toutes ces tombes, d’où sortait une légère fumé, comme si les morts respiraient toujours, lorsqu’au loin j’ai crût, apercevoir une ombre de quelqu’un ou de quelque chose qui marchait d’un pas léger, si léger, que j’ai voulut crier aussi fort, que je le pouvais, mais n’étant pas sur, je continua à la suivre, et tout d’un coup elle s’arrêta, cette forme n’était autre, que celle d’une jeune femme, âgée à peu près, de seulement 22 ans, assez grande, très belle femme, avec des formes plutôt agréables, portant sur elle, qu’une simple robe de nuit en soie, elle me paraissait très sereine.

J’ai commencé à prendre appui, pour me relever, quand tout d’un coup, j’ai pu remarquer, l’expression de la jeune femme se changer, comme si elle venait de voir un fantôme, mais lorsque, je regarda vers la même direction, ce fut avec horreur que j’ai pu m’apercevoir, que ce n’était pas un fantôme, mais bien une créature, cette créature avait la forme à moitié humaine, et l’autre moitié, celle d’un loup, ma frayeur fût telle, que je me mordit ma main pour ne pas crier.

Cet animal, que d’après ces légendes qu’on nous racontait, lorsqu’on était encore enfant, on le nommait de loup-garou.

Il commença à s’avancer vers la fille, et elle, restait la immobile comme si elle, était hypnotisé.

La fille je ne sais pas pour quelle raison fît tomber sa robe de nuit, et ont pût apercevoir sa peau d’un teint si blanc, et commença elle aussi à s’avancer vers cette créature.

Et ce fût ainsi, que j’ai assisté un spectacle, à la fois terrifiant et à la fois extraordinaire, car la femme et le loup-garou, se sont mis à s’entrelacer, et on pouvait entendre les gémissements rauques de la bête.

Plus ils, faisaient l’amour, plus ça devenait bestial, si bestial que j’ai remarqué que la jeune femme commençait à saigner, et pour je ne sais pas quelle raison, j’ai pris un caillou qu’avait une forme assez aiguisé, sous mes pieds, et d’un courage Herculéen, fît un bond vers cette créature qu’avait enlevé la virginité de cette jeune femme, et sans qu’il aille le temps de comprendre je me suis mis à le frapper de toutes mes forces, encore, encore et encore jusqu’à ce que j’entende son crâne se briser.

Je resta assis, je pense au moins dix minutes au pré du cadavre du loup-garou gisant par terre, lorsque je commençais à retrouver un peu mes esprits, je me dirigea vers la fille, lorsque tout d’un coup, je sentît comme des griffes qui rentrait dans ma chair, la douleur était telle que je tomba par terre.

Je n’osa pas regarder tout de suite, mais je sentais une haleine au-dessus de ma tête, que d’ailleurs je me disais que s’en était fini pour moi, mais rien ne se passa, donc je décidais de me retourner et c’est ainsi que je me retrouvais, parmis la jeune femme qui me semblais être en bonne santé et plus de tout terrorisé et le loup-garou qui m’observaient, et je ne sais pas pour quelle raison je me suis prît de pitié pour lui, après ça ils firent demi-tour et partirent je ne sais pas où.

Quant à moi ?…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

FIN


10:16 Écrit par dragonflame | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

Le vampire d'Ecosse

C’était un matin de printemps en l’an 2003,que j’ai écouté pour la toute première fois cette histoire que depuis longtemps, était si connue, être aussi bien raconté, malgré l’accent anglo-saxon de celui qui racontait lors d’une tempête dans un pub écossais en France.

Si bien, que j’en tremblais de tous mes membres.

Cette histoire, qui racontait les exploits de ce prince de la nuit, qui hypnotisait les gentes dames, avant de leur extraire tout leur sang.

Ce vampire, qui d’après la légende aurait habité en l’an 1842, en Ecosse, qui du fait de seulement oser prononcer son nom faisait trembler tout le peuple.

On effet, plusieurs meurtres inexpliqués ont été commis, mais ceci dit, il avait trois choses, qui la garde du royaume d’Ecosse, ne pouvait pas expliquer qu’était donc premièrement, toutes les victimes, étaient de sexe féminin, bien sur, à cette époque, les mentalités étaient si différentes des nôtres, enfin je veux dire, que cela arrivait si souvent, mais qu’on général on pouvait voir dans leur visage, la peur envers leur agresseur.

Alors que celles la, et donc pour la deuxième chose inexplicable laissait entrevoir, que les victimes n’avaient pas souffert, car leurs visages étaient d’une telle sérénité et d’une telle beauté, malgré la blancheur de leur peau, comme si les victimes ne se rendait pas compte de ce qui allait leur arriver.

Et troisièmement, sur leur cou on pouvait remarquer deux petits trous, faits sûrement avec des dents, des dents tellement aiguisés qu’elles n’ont pas eu du mal à percer les veines pour boire tout le sang de ces victimes.

Au début, on ne prêtait pas beaucoup d’attention, mais ensuite on commença, à soupçonner le Conte qui habitait dans le château, tout en haut de la montagne.

Mais avant de continuer l’histoire, telle qu’elle m’a été racontée, je vais vous décrire cet homme qui se nommait le Conte Dracula.

Homme de grande taille, une peau très blanchâtre, toujours habillé en noir, avec une chemise blanche en soie, on pouvait aussi remarquer une rose rouge sortant de l’intérieur de la poche de sa chemise, il avait aussi une cape et était toujours muni de son chapeau et de sa canne avec la pommette en forme de tête de dragon.

Pour ainsi dire, qu’il avait tout à fait l’air d’un gentlemen, ce qui à vrai dire c’était assez le cas, en dehors du fait que c’était un homme assez discret et mystérieux .

Concernant son âge, on ne pouvait pas trop le savoir, car tantôt il faisait jeune et pour on ne sait quel raison, tantôt il faisait très vieux et comme s’il était malade, que du coup, lorsque les rares fois qu’il faisait honneur de sa présence, il nous quittait on s’excusant.

Voilà donc la description du Conte Dracula, mais ceci fait je continue à vous raconter cette histoire qu’on m’a raconté il y a une heure, pendant que je buvais mon vers de bourbon.

Donc, comme je vous disais, le petit village commençait à soupçonner le Conte d’avoir lui-même tuer ces victimes, donc ils ont commencé à former un groupe pour aller chasser ce vampire sanguinaire.

Dans ce groupe on pouvait compter, des paysans, quelques gardiens et un prêtre, les paysans étaient munis de pelles, de fourches et de flambeaux, les gardiens eux étaient munis d’armes à feux et d’épées, le prêtre quant à lui était muni d’une bible, d’une croix et aussi bizarre que ça puisse l’être d’un pieux en bois.

Et c’est ainsi qu’une nuit de printemps, comme celle ci, on pouvait apercevoir pleins de lumières, tout le long du chemin vers le château.

Arrivé au château, les paysans se sont mis à crier fort, on frappant à la porte du château, comme s’ils étaient eux même possédés, mais rien ne se passa.

Mais ils frappèrent tellement fort et sans relâche, que la porte d’elle même c’est ouverte.

Les paysans, les gardiens et le prêtre se sont presses de rentrer dans le château, ils cherchèrent le Conte mais sans aucun résultat, comme si le Conte avait deviné ce qu’il allait se passer, lorsqu’un paysan fatigué par la recherche, s’est mis contre le mur pour se reposer et, déclenchant je ne sait pas quel mécanisme découvre un passage secret.

Surpris par sa découverte, il regagne des forces, appelle tous les autres et une fois que tous les autres arrivent, ils se lancent dans ce long couloir, qui leur faisaient frissonner parfois de peur, quand tout d’un coup ils aperçoivent au bout du couloir une lumière.

Arrivés au bout du couloir, ils se rendirent compte, qu’ils se trouvaient dans une sorte de chambre mortuaire et au milieu de cette chambre se trouvait un cercueil, dans lequel on pouvait lire « Au Conte Dracula mort on l’an 1600… », on lisant ces lignes, ce fut la panique totale et du coup tous les paysans voulurent faire chemin retour, lorsque le prêtre cria et leur a fît savoir pour quel raison, ils étaient venus.

Après ça, il s’avança vers le cercueil, accompagné de deux gardes et d’un paysan, le paysan accompagné de sa pelle, fît sauter le couvercle, par réflexe tout le monde a fait un bond arrière.

Après s’être remis de ces émotions, le prêtre, s’avança lentement munie du pieux en bois, il regarda à l’intérieur du cercueil, et il vit le Conte Dracula allongé de tout son être.

Il commença a poser le pieux au niveau du cœur du Conte, et lorsque il leva la massue, pour percer le cœur et en finir avec tout ça, le Conte ouvrit ces yeux, mais malheureusement pour lui c’était trop tard car les deux gardiens lui ont tenue fermement ces poings, le prêtre n’avait plus qu’abattre la massue dans le pieux et c’est ainsi que le Conte Dracula mourut.

Ils fêtèrent tous cet événement, le lendemain.

Mais le calme fût assez bref, car sept jours après, une nouvelle victime était découverte, mais ce fut la dernière.

Et c’est ainsi qu’elle se termine mon histoire, voilà maintenant il fait assez beau pour que je puisse rentrer chez moi, voir un beau film d’horror, je dis au revoir à tout le monde et on me dirigeant vers la porte de sortie, j’aperçut sur la glace de la porte que je ne voyait pas le reflets d’aucun client ni même du serveur, et je ne sais pas pourquoi, je me retourne et la…

 

 

 

 

 

 

 

FIN


10:02 Écrit par dragonflame | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |